Sacrées Nanas

Qui sommes-nous

« Sacrées, parce que
puissamment libres.
Nanas, parce qu'elles
nous ressemblent. »

Sacrées Nanas — Qui sommes-nous

Notre histoire

Deux voix se croisent, un jour, en radio — l'une a vingt ans, l'autre vingt-cinq — et ne se quittent plus depuis bientôt trente ans. Vient un été en Toscane, et ce jardin de pierre où des femmes géantes, sculptées par une main libre et sans limites, semblent danser. Niki de Saint Phalle. Ses Nanas. De ce jardin-là est resté un nom — le nôtre. Sacrées, parce que puissamment libres. Nanas, parce qu'elles nous ressemblent.

Faire quelque chose ensemble, c'était une évidence. Mais au-delà du plaisir de se retrouver, il y avait une envie plus profonde : apporter aux femmes des connaissances pratiques pour mieux vivre leur quotidien, et d'autres, plus invisibles — comprendre le mindset de celles qui ont réussi à faire exactement ce qu'elles voulaient. Pas forcément des femmes célèbres. Des femmes d'ici, en Suisse romande et d'ailleurs, qu'on a hâte de vous faire rencontrer.

Aline

Aline

Aline grandit avec une attention particulière pour ce que les autres ne voient pas toujours. Éducatrice de formation, elle s'oriente tôt vers l'accompagnement de la haute sensibilité, d'abord auprès des enfants qui peinent à trouver leur place dans le monde, puis auprès des adultes qui portent eux aussi ce besoin d'être compris. Elle reçoit, elle transmet, elle enseigne. Son regard dans Sacrées Nanas se pose sur les femmes qui jonglent avec de multiples rôles et sur ce que la sensibilité a de précieux quand on lui laisse de la place. Une expérience radio au tournant des années deux mille infuse encore sa manière d'écouter. On la retrouve volontiers en forêt, son chien à ses côtés, à écouter ce que le silence a à dire.

Emmanuelle

Emmanuelle

Emmanuelle a toujours eu besoin de raconter, de comprendre, de faire entendre. La radio devient très tôt son terrain — une voix qui accompagne, qui questionne, qui reste. En parallèle, elle explore le langage que le corps parle sans mots, puis se forme à la symptothermie : une manière d'apprendre aux femmes à connaître leur cycle, à s'y fier, à s'en émanciper. Elle anime des ateliers pour les toutes jeunes filles qui découvrent leurs premières règles, et pour celles qui traversent la préménopause ou la ménopause — deux passages que personne ne leur avait vraiment expliqués. Sa curiosité ne s'arrête jamais vraiment — comprendre le monde, année après année, reste pour elle une quête sans fin. La musique l'accompagne à toute heure du jour, et rien ne vaut, pour poser une journée, un thé vert japonais infusé avec patience.

Ce qu'on apporte, à deux

Deux façons de voir, une même direction. L'une pressent où elle va sans toujours savoir le dire ; l'autre sait le dire sans toujours savoir où elle va. Entre les deux, une confiance ancienne, jamais démentie, qui n'a plus besoin de s'expliquer.